23 Octobre 2020

CNES et CNRS : l’espace ensemble

La multitude de missions spatiales qui vont être lancées dans les deux ans à venir avec une participation française montre l’efficacité de l’organisation du secteur spatial national. Le CNES et le CNRS y occupent une place incontournable pour la production de connaissances et de technologies spatiales.

« Un véritable feu d’artifice de missions spatiales qui vont sans aucun doute faire avancer la science à pas de géant ! » C’est ainsi qu’Antoine Petit, président-directeur général du CNRS, décrit la saison 2020-2022 des lancements à venir. Solar Orbiter, Mars 2020, Taranis, Juice, Euclid, Biomass, SVOM, SWOT, Microcarb… Il s’agit d’observer tant l’Univers (planètes, étoiles, trou-noirs, galaxies, etc.), afin de comprendre son origine et son évolution, que la Terre elle-même (continents, océans, pôles, biodiversité, éruptions volcaniques, etc.) et d’ainsi mieux appréhender notamment le changement climatique.

« Le CNES est en charge de proposer et de mettre en œuvre la politique spatiale de la France au bénéfice de toutes les communautés utilisatrices dont les scientifiques. », explique Juliette Lambin, sous-directrice Science, Exploration, Observation à la Direction de l'Innovation, des Applications et de la Science au CNES. Mais l’Établissement public scientifique et technique à caractère industriel et commercial (EPIC) n’exploite pas directement les bénéfices du spatial, n’étant pas un organisme de recherche. D’où un partenariat structurel « majeur » avec le CNRS, « quintessence de la communauté scientifique française », qui dure depuis 1976 et dont l’accord cadre a été renouvelé en 2019. Cela représente 68 missions spatiales lancées ou à venir depuis 1990. L’ensemble des 10 instituts du CNRS travaillent régulièrement avec le CNES, avec notamment 16 laboratoires en cotutelle.

Mieux connaître la relation CNES/CNRS paru dans le journal du CNRS

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